
Le rapport conclut que de nombreuses politiques agricoles en Afrique ont été guidées par l’influence des bailleurs de fonds et des multinationales qui poussent à l’utilisation intensive d’engrais chimiques, de semences hybrides et de pesticides. Il note qu’il n’y a eu que peu ou pas de consultation pour recueillir les points de vue des femmes, des petits exploitants agricoles, des éleveurs, des pêcheurs et des consommateurs qui subissent l’impact de ces politiques.
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